Qui est ALLAH ?

Je l’ai déjà dit à l’occasion d’un passage de la sourate 33, mais il est toujours utile de répéter les démonstrations, surtout sur un sujet aussi grave, ici ce sera à l’occasion d’un article de Hamdane Benammar (qui comme chacun sait se signale par son racisme effréné contre les arabes et les maghrébins, qui rappelle les heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, quand les blonds aux yeux bleus faisaient régner la terreur) sur « Riposte laïque »:

http://ripostelaique.com/pedophilie-et-inceste-en-islam.html

ALLAH, celui qui pond des versets à la demande, contredisant parfois (oh pardon, abrogeant) les versets plus anciens, afin de tirer son « envoyé » d’embarras, c’est tout simplement le groupe de religieux « nazaréens » qui a écrit le Coran, non pas sur 23 ans mais sur plus de deux siècles.

Et ces auteurs du Coran, des êtres humains en chair et en os, et non pas des archanges, étaient au moins vingt…peut être beaucoup plus.

Ceci est démontré scientifiquement, grâce aux techniques mathématiques de l’analyse des données textuelles, par la récente thèse de Jean Jacques Walter:

https://horreurislamique.wordpress.com/la-chute-de-la-maison-islam-il-est-maintenant-prouve-mathematiquement-que-le-coran-a-ete-ecrit-par-plusieurs-auteurs/

Pourquoi, puisqu’ils travaillaient sur ce livre depuis 2 siècles (voire plus) sont ils brusquement  » passés à l’acte » vers l’an 610 et ont ils organisés la « descente du Coran » en 23 ans ?

Parce qu’ils avaient enfin trouvé l’homme qui allait devenir le
Prophète qui devait être un chef de guerre ayant toutes les capacités pour faire disparaître les oppositions, puis une fois l’Islam régnant sur l’Arabie (ce qui exigeait l’élimination des juifs), pour partir à la conquête du monde.

Cet homme c’était Muhammad (Mahomet), qui avait toutes les « qualités » requises: malin et retors plutôt qu’intelligent (car il devait accepter sans rechigner ni critiquer la doctrine coranique), très réceptible et d’une sensibilité maladive, un peu « barjot » dirions nous (de façon à accepter toutes ces fables d’anges et de djinns), violent, aimant la bagarre, sans trop de scrupules, cruel même, un chef né, ayant du charisme mais pouvant s’imposer par la crainte, et surtout un homme que l’on pourrait mener par le bout du nez, c’est à dire par le bout de la queue : car personne n’ignore que son péché mignon c’était les femmes, voire les fillettes.

C’est Khadija, sans doute missionnée par son parent Waraqa Ibn Nawfal, qui se chargea de « recruter » le jeune homme, qui avait 15 ans de moins qu’elle, en le mettant dans son lit, et il faut croire que les deux tourtereaux firent plus que roucouler sur une branche, car cela alla jusqu’au mariage, à l’instigation de Waraqa bien sûr, qui voulait le futur « prophète meneur d’hommes » dans sa famille, et à partir de là le lavage de cerveau, disons l’apprentissage, commença, favorisé par des tours de passe passe et autres « apparitions surnaturelles » que les hommes sans scrupule qui avaient écrit le Coran n’eurent aucun mal ni « problème de conscience » à organiser pour persuader le jeune homme qu’il avait été choisi par Allah et ses anges.

Mais bien sûr c’est principalement par le sexe qu’ils le tenaient, Khadija ne suffit bientôt plus à le satisfaire, et on peut même soupçonner que c’est elle qui eut l’idée de lui amener de très jeunes filles….mais gardons là dessus un silence pudique, nous ne sommes pas dans « Sex and the city », en tout cas comme le dit l’article de RL il nous suffit de savoir que les Maîtres le menaient au moyen de ses instincts les plus bestiaux : soif de sexe, et soif de meurtre…un peu comme dans « Capitaine Conan » le pinard et le saucisson en moins:

« Et pourquoi Mahomet avait-il mis fin à l’adoption qui régissait les tribus mecquoises ? Il avait agi par instinct bestial ( c’est sa petite tête qui pensait pour sa grande), sans plus. Et pourquoi Mahomet avait-il mis fin à l’adoption qui régissait les tribus mecquoises ? Il avait agi par instinct bestial ( c’est sa petite tête qui pensait pour sa grande), sans plus. En effet, un jour il sortit pour rendre visite à son fils adoptif Zayd qui fut le troisième personnage converti à l’islam. Il faut dire, selon les chroniqueurs musulmans que Zeynab, l’épouse de Zayb était très belle. Quand elle ouvrit la porte à Mahomet, elle était en tenue légère. Mahomet fut frappé par sa beauté et s’exclama : « Doux Seigneur ! Dieu du Ciel ! Comme tu tournes le cœur des hommes ! ». Il refusa d’entrer et repartit l’esprit confus. Cependant Zeynab avait entendu ses paroles et les avait rapportées à Zayd, dès qu’il était rentré à la maison. Zayd alla aussitôt chez Mahomet et lui offrit obligeamment de divorcer. Mahomet refusa en ajoutant : « garde ta femme et crains Dieu. » Une telle union aurait été considérée comme incestueuse par les Arabes, car un fils adoptif avait les mêmes droits qu’un fils naturel. Et la crainte du qu’en-dira-t-on faisait hésiter le prophète. Comme toujours, une révélation vint au moment opportun pour balayer ses scrupules, alors qu’il était assis à côté de sa femme gamine Aïcha, il entra soudainement dans ses transes prophétiques. Quand il revint à lui, il dit : « Qui ira féliciter Zaynab et lui dire que le Seigneur l’a unie à moi en mariage ? »
Et Aïcha lui répliqua sèchement : « Ô envoyé d’Allah, je vois que ton Seigneur est empressé de te plaire. »
Le mariage de Mahomet avec Zaynab fut légalisé par le coran mettant fin ainsi à l’adoption.
 »

On voit qu’Aicha n’était pas dupe, et avait compris qui était le « Seigneur Allah » qui envoyait les révélations au moment propice; sans doute n’était elle pas la seule à « être au parfum ».

Au fond ces auteurs du Coran sont un peu semblables aux « frères aînés de la Rose croix » ou aux « Supérieurs Inconnus » invoqués par Helena Petrovna Blavatsky qui on le sait n’avait aucun scrupule, et avait inventé une « clochette astrale » censée rythmer les messages célestes mais était en fait une clochette très physique qu’elle avait caché sous sa robe: quand elle fut percée à jour elle prit la fuite brusquement.

Les recherches érudites de Louis de Maistre ont prouvé que ceux de ces Supérieurs Inconnus qui étaient « juifs » étaient en fait des sabbataistes, disciples ou descendants de disciple su Messie Apostat de Smyrne : Shabbatai Zvi (1626-1676) qu’ils était converti à l’Islam en 1666 pour éviter une mort infâmante sous les flèches des archers du Sultan.

Mais de même que Mahomet avait auprès de lui Waraqa Ibn Nawfal, un religieux nazaréen, Shabbatai avait le kabbaliste Nathan de Gaza qui inventa la doctrine lançant dans le monde ce que l’on peut appeler la religion qu’était le Messianisme sabbataiste : Shabbatai était le Messie annoncé par les Écritures et s’il s’était converti à l’Islam ce n’était pas par crainte de la mort (ce qui n’est guère compatible avec la qualité de Messie) mais pour aller « rechercher les étincelles perdues d’Israel » ( allusion à une doctrine ésotérique que je me garderai d’expliquer car j’en suis incapable et ces balivernes m’ennuient profondément) : et ça a marché!!

Notons d’ailleurs un point commun entre Mahomet et Shabbatai : une sexualité profondément perturbée (ce qui était aussi le cas d’Hitler,mais d’une autre façon, là encore je garderai sur ces ignominies un silence pudique) : Shabbatai avait épousé une prostituée devenue maquerelle (ce qui était aussi le cas de Khadija selon certaines sources), et les fidèles de la nouvelle religion sabbataiste (appelés en Tirquie « Dunmehs ») pratiquent depuis toujours l’échange des épouses en des cérémonies rituelles à caractère sexuel ( auquel ils donnent un nom bizarre à consonance religieuse, nom que j’ai oublié).

Et ce fut aussi le cas du continuateur de Shabbatai Zvi en Pologne : Jacob Franck (1726-1791), qui lui s’est converti au catholicisme ( mais dans un but guère catholique) , lui que Gershom Sholem appelle « la figure la plus effrayante de toute l’histoire juive »….

Vous je ne sais pas, moi cela m’inquiète chaque fois qu’un « mouvement spirituel ou religieux » fait usage du sexe à des fins prosélytes ou « visant à unifier le groupe des croyants »…

C’est aussi le cas des « raéliens » de nos jours.

Mais au moins personne de sensé ne prend Rael pour le Messie ou pour le sceau (ou le sot) des Prophètes…à part lui même peut être ?

Publicités