Mur du CON de nouveau franchi (sur le site Projet 22) : « découvertes mathématiques dans le Coran »

Mur du CON de nouveau franchi (sur le site Projet 22) : « découvertes mathématiques dans le Coran ».via Mur du CON de nouveau franchi (sur le site Projet 22) : "découvertes mathématiques dans le Coran".

Premières conséquences de la doctrine d’African Spir

J’ai revu hier soir sur Paramount Channel le film de John Frankenheimer « Seconds » que j’avais commenté ici:

https://unedemeuresouterraineenformedecaverne.wordpress.com/2014/07/19/john-frankenheimer-seconds-1966/

et admiré la scène (15 minutes après le début environ) où le banquier Arthur Hamilton se rend dans les locaux de la Compagnie et, après avoir refusé de signer le contrat, se trouve confronté au vieil homme (Will Geer) qui se révèlera être le directeur de la Compagnie, et qui le persuade de signer:

Ce personnage au regard si perçant et au sourire si inquiétant représente évidemment le Méphistophélès (Satan) du Faust de Goethe, sa stratégie est de persuader Hamilton de ce dont il est déjà convaincu au fond de lui même: sa vie n’a plus aucune valeur, il est déjà mort aux yeux de sa femme et de sa fille, à toutes les objections d’Hamilton (bateau pendant les vacances, prochaine promotion comme directeur général de la banque, etc..) le « vieux » a la réponse :

« Cela n’est rien..il n’y a plus rien…que du vent…cela n’existe plus »

Il a dû bien relire son Ecclésiaste (QOHELETH) avant…

Mais si l’on y réfléchit ne pourrait on pas étendre son « argumentation » un peu plus loin, à toute forme d’existence humaine ?

Et en arriver aux accusations radicales de Méphistophélès contre toute la création, destinée à être « raflée dans le néant »?
Ce que ne fait pas « le vieil homme » dans « Seconds »: nous sommes à New York en 1966, le diable est devenu entrepreneur et philanthrope, c’est ce qu’il dit à la fin du film et nous pouvons le croire sur parole: il a fondé cette « Compagnie » pour soulager la misère humaine, pas la misère matérielle car il ne s’adresse qu’aux gens riches, mais la misère « métaphysique » du « pauvre comédien qui se pavane sur la scène une heure durant et qu’ensuite on n’entend plus ».

Mais ce doux rêveur enregistre des échecs, de plus en plus nombreux sont les « clients » qui ne se plaisent pas dans leur nouvelle « incarnation », et ce pauvre diable est prisonnier de sa « création », il a maintenant un conseil d’administration, des sommes importantes sont en jeu, il ne peut pas démissionner purement et simplement.

D’autres rêveurs, plus ou moins doux, ont connu la même terrible situation : pensons à ceux qui, en 1981, voulaient « changer la vie », seulement c’est la vie qui les a changés, apparemment…pensons aussi à ceux qui en Russie, en Allemagne, voulaient créer un « homme nouveau »; seulement en guise de nouvel homme (dont parlait aussi Louis Claude de Saint Martin mais en un tout autre sens) c’est toujours le même misérable comédien qui se pavane sur la scène une heure durant, récitant son « histoire racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, qui ne signifie rien ».

Nous voulons ici appliquer la méthode scientifique (si cela est possible, et quel que soit le sens réel de ces mots, qui reste à préciser) à la vie et au développement spirituels: nous utilisons les thèses philosophiques que nous étudions ici comme hypothèses, qui doivent être vérifiés. Seulement dans les sciences « dures » comme la physique, la vérification se fait de manière ultime sur les résultats numériques, quantifiables, des expériences.

Ce problème crucial devra être réglé en son temps: comme le « vieil homme » du film « Seconds » nous devons procéder par essais-tâtonnements-retours en arrière et apprendre de nos erreurs.

L’un des critères les plus importants de la « vérification » devra évidemment être, comme en physique d’ailleurs, le surcroît d’intelligibilité procurée.

Et si nous suivons, à titre d’hypothèse, la thèse d’African Spir, nous comprenons le « péché intellectuel et donc moral » du « vieil homme » dirigeant la Compagnie dans le film de Frankenheimer : si « le monde » et l’existence en ce monde est réellement une « anomalie », quelque chose qui ne devrait pas être, alors il est évidemment illusoire de vouloir artificiellement (et de manière immorale) d’existence en arrangeant un accident de manière à se faire passer pour mort.

Et d’ailleurs d’où viendra le cadavre que l’on retrouvera et prendra pour nous? Ici se trouve l’amorce de la fin absolument terrifiante et diabolique du film, qu’il est aisé d’entrevoir au début, mais c’est tout l’art de Frankenheimer de nous captiver assez pour nous empêcher de nous poser ces questions embarrassantes et si « techniques »..

Une telle « Compagnie » demeurera heureusement de la science fiction, par contre la « solution » trouvée par Jack Nicholson dans « Profession reporter » (se faire passer pour quelqu’un qui nous ressemble un peu et qui est mort dans la chambre à côté dans un hôtel perdu en Afrique) est de l’ordre du possible, quoique très improbable, mais elle se termine très mal dans le film d’Antonioni, mis à part le fait que cette fin donne lieu à l’un des plus beaux plan-séquence du cinéma, à égalité avec la fin de « Citizen Kane »: un meurtre qui se déroule sous nos yeux, mais où l’on ne voit ni n’entend rien.

Et la dernière phrase du film, prononcée par l’épouse du reporter joué par Jack Nicholson, devant le cadavre de son mari que la police lui demande de reconnaître :

« je ne l’ai jamais connu »

un peu la même chose que ce que dit la « veuve » d’Hamilton à…son mari mais qu’elle ne reconnaît pas car il a maintenant le corps de Rock Hudson et s’appelle ANTIOCHUS Wilson.

Ce qui est par contre humainement acceptable c’est de tenter d’améliorer sa vie personnelle en changeant de profession, en divorçant, etc…mais puisque « le monde est une anomalie » l’objectif ultime doit être d’en sortir.

Mais en sortir en quel sens? pas en un sens physico-matérialiste, car le monde est tout ce qui arrive, donc toute sortie en ce sens se produirait dans le monde, et ne serait pas une véritable sortie; à moins d’être la mort par suicide, mais cela signifierait que toute possibilité d’évolution spirituelle serait perdue, avec l’extinction de la vie.

Non, sortir du monde consiste en un « salut intellectuel » ( par la compréhension de ce qu’est l’anomalie en quoi consiste le monde, non par la prière dirigée vers un « Dieu » qui aurait créé le monde pour ses créatures), qui n’est autre que la « nouvelle naissance », une conversion à l’ordre de l’esprit et une victoire intérieure sur l’ordre de la chair qui est celui des guerres et des religions…des guerres de religions.

Aussi est il normal de vouloir améliorer et « changer » sa vie, mais en gardant en vue cet objectif ultime: la nouvelle naissance.

Autre conséquence de la pensée de Spir : le regard porté sur les religions et leur « Dieu créateur » ( ou leurs dieux)
Si le monde est une anomalie qui ne devrait pas être, il ne peut avoir été créé par Dieu, qui ne saurait donc être accusé du mal existant dans le monde.

Il ne faut pas non plus s’orienter vers une doctrine de type marcionite ou gnosticiste où le rôle de créateur du monde serait attribué à un « mauvais démiurge »: car ce serait attribuer au monde un statut de réalité substantielle.

La pensée de Spir, comme celle de Brunschvicg, conduit vers une révolution religieuse où le « Dieu d’En Haut », suréminent, qui est le Dieu créateur et transcendant d’Abraham, qui intervient dans le cours du monde qu’il a créé (mais en ce moment il est dans l’embarras, car il semble qu’il ait vendu deux fois, à deux peuples différents, une parcelle de terre appelée Palestine par les uns, ISRAËL par les autres) est remplacé par le « Dieu du dedans », Dieu de la réflexion qui n’intervient pas dans l’histoire, sauf par ce « mouvement que nous avons tous, théoriquement du moins, pour aller plus loin » dans la progression vers la sagesse.

La démocratie véritable, et la paix durable (en particulier au Proche et au Moyen Orient), à pour condition préalable ce remplacement du Dieu créateur et transcendant, « mensonge vital », se partageant en traditions ethniques rivales, par le Dieu de la réflexion.

Bien entendu ceci n’invalide pas mon soutien à ISRAËL, sur lequel je me suis déjà expliqué ici, et qui n’est certainement pas une approbation des pires fables de la Torah sur un mode réaliste qui serait un titre de possession de cette terre accordé par un Dieu intervenant dans l’histoire humaine.

Conception de Dieu dont Simone Weil a montré qu’elle conduit aux pires génocides.

William Blake mène à tout, même à la Palestine, même en enfer..

Vous connaissez certainement ce poème d’une beauté admirable de William Blake:

« Tigre, tigre qui flamboies dans les forêts de la nuit, quel Œil, quelle Main immortelle a osé façonner ta terrifiante symétrie ?.. »

http://www.eecs.harvard.edu/~keith/poems/tyger.html

« Tyger! Tyger! burning bright
In the forests of the night,
What immortal hand or eye
Could frame thy fearful symmetry?
In what distant deeps or skies
Burnt the fire of thine eyes?
On what wings dare he aspire?
What the hand dare sieze the fire?

…..  »

Maintenant regardez si vous en avez le courage car ce spectacle s’ouvre sur l’enfer, l’enfer réel où nous vivons et pas celui des mythologies religieuses, cette vidéo d’une minute où la terroriste musulmane Ahlam Tamimi, interrogée en prison par un journaliste qui lui apprend que lors de l’attentat suicide qu’elle a aidé à accomplir, huit enfants juifs et non pas trois comme elle le croyait sont morts hachés vivants, nous montre son clair sourire…son sourire de joie en apprenant que sa « performance », son « score » a été de huit et non de trois…

Ahlam Tamimi la belle musulmane se réjouit de la mort d’enfants juifs

Ça c’est de l’Obscurité pas vrai?

Ne voudrions nous pas, si nous osions nous adresser à « Messire SATAN » lui même ( qui « à nager se connaît » comme on le sait d’après Coleridge) lui poser cette question tirée des vers du début du poème de Blake:

http://poemsintranslation.blogspot.fr/2009/06/william-blake-tyger-tyger-from-english.html

« Sur quels gouffres et sous quels cieux
Brûla-t-il le feu de tes yeux? »

Mais ceci me reporte vers un autre poème, en français celui là, le premier poème du recueil « Alcools » de Guillaume Apollinaire, poème titré « Zone »:

http://damienbe.chez.com/alcools.htm

« À la fin tu es las de ce monde ancien

Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin

Tu en as assez de vivre dans l’antiquité grecque et romaine
Ici même les automobiles ont l’air d’être anciennes
La religion seule est restée toute neuve la religion
Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation

Seul en Europe tu n’es pas antique ô Christianisme
L’Européen le plus moderne c’est vous Pape Pie X
Et toi que les fenêtres observent la honte te retient
D’entrer dans une église et de t’y confesser ce matin
Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut
Voilà la poésie ce matin et pour la prose il y a les journaux
Il y a les livraisons à 25 centimes pleines d’aventures policières
Portraits des grands hommes et mille titres divers… »

J’admire énormément ce poème mais il me pose d’énormes problèmes, et pourtant comme je suis las moi aussi de ce monde ancien, de ce monde d’avant Descartes qui sans cesse revient s’accrocher à nos basques, ce monde des antiquités juives, chrétiennes et surtout musulmanes..

mais continuons le poème:

« Maintenant tu marches dans Paris tout seul parmi la foule
Des troupeaux d’autobus mugissants près de toi roulent
L’angoisse de l’amour te serre le gosier
Comme si tu ne devais jamais plus être aimé
Si tu vivais dans l’ancien temps tu entrerais dans un monastère
Vous avez honte quand vous vous surprenez à dire une prière
Tu te moques de toi et comme le feu de l’Enfer ton rire pétille
Les étincelles de ton rire dorent le fond de ta vie
C’est un tableau pendu dans un sombre musée
Et quelquefois tu vas le regarder de près

Aujourd’hui tu marches dans Paris les femmes sont ensanglantées
C’était et je voudrais ne pas m’en souvenir c’était au déclin de la beauté »

Moi aussi je voudrais ne pas m’en souvenir, ces femmes ensanglantées manifestant dans Paris pour le Hamas, le monstre absolu….

Mais continuons…Ahlam Tamimi n’aurait pas aimé ce passage, ni même compris sans doute:

« J’humilie maintenant à une pauvre fille au rire horrible ma bouche

Tu es seul le matin va venir
Les laitiers font tinter leurs bidons dans les rues

La nuit s’éloigne ainsi qu’une belle Métive
C’est Ferdine la fausse ou Léa l’attentive

Et tu bois cet alcool brûlant comme ta vie
Ta vie que tu bois comme une eau-de-vie
 »

Une pauvre fille au rire aussi horrible que celui de la belle musulmane se réjouissant de la mort d’enfants juifs?

ce rire où brillent tous les feux de l’enfer…Tigre tigre qui flambes dans les forêts de la Nuit…

« Tu marches vers Auteuil tu veux aller chez toi à pied
Dormir parmi tes fétiches d’Océanie et de Guinée
Ils sont des Christ d’une autre forme et d’une autre croyance
Ce sont les Christ inférieurs des obscures espérances

Adieu Adieu

Soleil cou coupé  »

Seulement nous autres européens qui vivons un siècle après cette guerre où Apollinaire trouva la mort, nous ne voulons plus des fétiches religieux ni des Christ inférieures des obscures espérances..

Plus d’espérance…le Savoir Absolu.
Nous voulons le Christ qui est le Soleil invaincu de l’Intellect…

Allez je m’essaye moi aussi à faire le poète:

« Islam, Islam qui flamboies d’une flamme ténébreuse dans les Déserts de la Nuit,

Quel Œil, quelle Main immortelle osa façonner ta terrifiante et meurtrière monstruosité ? »

Mais il faut méfier de la poésie, comme disait Platon, car la réponse à cette question nous l’avons: cette main qui a façonné le Coran, elle n’a rien d’immortel, elle est constituée de plus de vingt paires de mains humaines, qui sont maintenant poussière de Temps et non pas aile de l’Ange, et il a fallu à ces vingt paires de mains (ou plus) plus de deux siècles pour construire cette bombe en un Livre qui explose en ce moment…

http://horreurislamique.wordpress.com/2014/02/26/la-chute-de-la-maison-islam/

et

La troisième aile de l’ange

Soutien inconditionnel à ISRAËL

Dans l’article précédent, qui contenait les prolégomènes à celui ci:

Soutien à ISRAËL : prolégomènes platoniciens et cartésiens

j’ai dit que la « sortie de l’humanité hors de l’état de tutelle dont elle est elle même responsable », qui est la tâche des Lumières selon Kant, consistait à s’orienter dans la pensée avec une certitude analogue à celle du Cogito, qui constitue le seuil, la porte, l’entrée sur le « long et difficile chemin qui de l’enfer mène à la lumière »: ceci répond aux deux phrases lues ou entendues par Descartes lors du troisième songe lors de la fameuse nuit du 10 au 11 novembre 1619, qui sont « Quod vitae sectabor iter? » ( orientation non pas selon la tradition et ses préjugés mais selon la Raison universelle, valable selon Descartes « aussi bien pour les chrétiens que pour les Turcs ») et « Est et non » (oui ou non, vrai ou faux, orientation selon l’esprit de vérité qui doit se faire selon une certitude absolue).

Or nous voyons immédiatement ici apparaître deux difficultés majeures, deux apories même : qu’en est il de la liberté de choix entre deux options si nous savons de manière certaine que seul le choix de l’une correspond à la vérité, et si nous savons laquelle est juste ? Et en particulier, concernant l’orientation vis à vis des grands problèmes politiques, comment concilier la diversité des opinions, souhaitable en démocratie, avec cette certitude alléguée d’une seule voie possible ? Cela ressemble fort au communisme, ou à l’Islam et à la Shari’a.

Prenez un chef d’œuvre remarquable du cinéma qui est passé à la télévision récemment : « L’armée des ombres » de Jean Pierre Melville.

http://www.cineclubdecaen.com/realisat/melville/armeedesombres.htm

Pour nous qui vivons maintenant, le choix était clair : il fallait opter pour la Résistance.

Et pourtant il existe encore des partisans de Pétain; et pour ceux qui vivaient à l’époque, tout n’était pas aussi clair, l’armée française avait été vaincue, écrasée même, l’ennemi occupait une partie du territoire, et la plupart des gens n’avaient pas sur la nature réelle du nazisme les informations que nous possédons maintenant.

Et le chef d’œuvre de Melville (qui a fait le choix de la résistance à l’époque) nous montre que le milieu de ceux qui ont fait le choix du courage n’était pas une communauté de saints ( et cela nous le savons par l’œuvre des historiens, avant de le savoir par le film): il y avait des traîtres, des gens aux motivations et aux comportements ambigus, entre résistance et collaboration, entre héroïsme désintéressé et gangstérisme.

Mais descendons d’un cran dans la généralité et venons en à notre problème particulier : celui d’ ISRAËL et du sionisme, qui fait l’objet ces jours ci d’une guerre de plus en plus violente sur le terrain par les armes, et dans les débats par les mots utilisés.

Ici aussi je voudrais faire appel à un film, un chef d’œuvre aussi de Sidney Lumet réalisé en 1964, et qui coïncidence vient de ressortir en version restaurée dans des salles parisiennes:

« Le prêteur sur gages » (« The pawnbroker ») avec Rod Steiger qui fait une composition remarquable dans le rôle de Sol Nazerman, qui a perdu tous ceux qu’il aimait dans les camps d’extermination et mène aux USA depuis sa fuite d’Allemagne une vie solitaire et désespérée, se montrant intraitable en « affaires »:

Sidney Lumet : le prêteur sur gages 1964

Il y aurait énormément à dire sur ce film extraordinaire, qui me confirme dans l’idée que Sidney Lumet est le plus grand réalisateur américain (car si Kubrick a été incapable de réaliser ce film sur la Shoah qu’il rêvait de mener à bien, Lumet a fait beaucoup mieux avec cette œuvre sur un revenant des camps, revenant dans tous les sens du terme car il est vraiment mort spirituellement), mais je veux juste ici signaler la scène où Sol Nazerman pressé de questions par son jeune commis portoricain sur « comment gagner de l’argent ? » Il se laisse aller, alors que d’habitude il est si taciturne, à une tirade de 10 minutes sur l’histoire des juifs de la diaspora, « sans armée et juste munis d’une grande légende barbue », et quand il en vient à ce qui leur a permis de tenir bon malgré les haines et les persécutions universelles (il y a même de nombreux antisémites au ‘Japon, où il n’y a jamais eu de communautés juives), il parle de l’orgueil d’être unique, face à tous les autres.

Un peuple pas sûr de lui ni dominateur (enfin pas forcément) mais contre tous les autres, et unique…..et cette situation provient évidemment des mythes de la Torah, et elle prévaut depuis l’Exil.
Or ceci n’est pas une bonne chose, ni pour les juifs, ni pour les autres!

Ce n’est bon ni pour un individu , encore moins pour un peuple qui n’a pas d’armée ni de pays..

On comprend donc ma ligne d’argumentation, qui me semble imparable : cette situation n’est bonne ni pour les juifs, ni pour les autres, il convient donc de la remplacer par une autre plus satisfaisante pour tout le monde, et pour cela il n’y a pas trois solutions : soit les juifs disparaissent (solution finale d’Hitler ou du Hamas), soit les non juifs disparaissent par conversion générale au judaïsme (j’ai l’esprit taquin ce soir) soit les juifs ont un pays, un état moderne et une armée : ISRAËL et ‘Tsahal.

Seule la troisième solution est envisageable rationnellement et humainement.

Mais pourquoi avoir fait alors précéder cet article du précédent consacré aux « prolégomènes platoniciens et cartésiens »?

Soutien à ISRAËL : prolégomènes platoniciens et cartésiens

Depuis que j’ai commencé à écrire cet article-manifeste, des évènements graves se sont déroulés dans notre pays, à Paris notamment des manifestants pro-Hamas (plutôt que pro-palestiniens, j’espère que tout le monde comprend la différence) ont crié « mort aux juifs! Allahou akbar ! » sans être inquiétés par la police française, d’autres ont tenté d’incendier deux synagogues à l’aide de cocktails Molotov, « espérant » ainsi brûler vifs tous les religieux juifs se trouvant à l’intérieur, voir :

http://ripostelaique.com/paris-150-juifs-attaques-par-des-pro-palestiniens-dans-la-synagogue-de-la-roquette.html

http://louyehi.wordpress.com/2014/07/15/france-manif-pour-gaza-loccasion-de-proferer-des-insultes-antisemites/

http://louyehi.wordpress.com/2014/07/15/france-les-pro-palestiniens-sont-des-islamistes-radicaux-quil-faut-interdire-en-france/

http://louyehi.wordpress.com/2014/07/15/lhorreur-antisemite-est-en-marche-en-france-par-guy-milliere/

On se croirait ici revenus aux heures les plus sombres de notre histoire, et cette situation n’est pas nouvelles en France : il y a environ 25 ans, d’autres musulmans fanatisés défilaient en plein Paris en appelant au meurtre de l’écrivain Salman Rushdie.

Nous héritons cette situation tragique d’époques anciennes, d’avant la ligne de partage des Temps qui coïncide avec la révolution scientifique et philosophique du cartésianisme :

http://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2012/03/06/la-ligne-de-partage-des-temps/

partage qui se situe précisément au cours de la nuit de la Saint Martin du 10 au 11 novembre 1619, nuit des trois songes de Descartes, où entre en scène l’ Esprit de Vérité destiné à supplanter le ou les dieux des nourrices : Dieu des philosophes et des savants, et non le Dieu d’Abraham.

Esprit de Vérité universel et géomètre, qui déjà animait le philosophe Thalès qui s’attira le rire d’une servante Thrace, qui elle situait les dieux sous terre et croyait naïvement que « le grec » (qui était en fait un asiatique) situait les siens au ciel , et ne connaissait donc pas « les vrais dieux, les plus puissants », qui étaient évidemment les siens, ceux de la Thrace:

http://horreurislamique.wordpress.com/le-rire-de-la-servante-de-thrace/

De Thalès à Descartes en passant par Platon la conséquence est bonne, à condition de ne pas confondre le Platon mythologue, celui du Timée, avec le Platon mathématicien, celui du Parménide.

Avant la ligne de partage des Temps, avant la nuit de songes (prophétique, si ‘l’on veut) du Sauveur  le 10-11 novembre 1619, , suivie 18 ans plus tard du traité universel de la seconde naissance, l’humanité était incapable de sortir des Ténèbres qui lui avaient valu au 16 ème siècle  les atroces guerres de religions : car le Dieu d’Abraham, dieu des nourrices , dieu d’une servante de Thrace qui aurait pris la « grosse tête », grenouille voulant se faire aussi grosse que le boeuf, est le dieu des guerres de religions, dieu du mytère et dieu des arméees auquel l’esprit, qui est l’Esprit de Vérité de Thalès et Descartes, se refuse.

Or le temps des guerres de religions semble revenir, voire définitivement revenu. Mais nous avons maintenant de quoi répondre à ces ténèbres opaques, « ténèbres visibles » que Milton décrit ainsi dans la vision de Satan (qui n’est autre que l’homme déchu, non libéré de l’obscurité) au Livre I du Paradise lost :

http://www.dartmouth.edu/~milton/reading_room/pl/book_1/

« At once as far as Angels kenn he views
The dismal Situation waste and wilde, [ 60 ]
A Dungeon horrible, on all sides round
As one great Furnace flam’d, yet from those flames
No light, but rather darkness visible
Serv’d onely to discover sights of woe,
Regions of sorrow, doleful shades, where peace [ 65 ]
And rest can never dwell, hope never comes
That comes to all; but torture without end
Still urges, and a fiery Deluge, fed
With ever-burning Sulphur unconsum’d:
Such place Eternal Justice had prepar’d [ 70 ]
For those rebellious.. »

ce que Chateaubriand traduit ainsi :

« D’un seul coup d’œil, et aussi loin que perce le regard des anges, il voit le lieu triste dévasté et désert : ce donjon horrible, arrondi de toutes parts, comme une grande fournaise flamboyait. De ces flammes point de lumière, mais des ténèbres visibles servent seulement à découvrir des vues de malheur ; régions de chagrin, obscurité plaintive, où la paix, où le repos ne peuvent jamais habiter, l’espérance jamais venir, elle qui vient à tous ! Mais là des supplices sans fin, là un déluge de feu, nourri d’un soufre qui brûle sans se consumer.

Tel est le lieu que l’Eternelle Justice prépara pour ces rebelles ; ici elle ordonna leur prison dans les Ténèbres extérieures ; elle leur fit cette part, trois fois aussi éloignée de Dieu et de la lumière du ciel que le centre de la création l’est du pôle le plus élevé. Oh ! combien cette demeure ressemble peu à celle d’où ils tombèrent ! »

cette demeure c’est la nôtre !

Mais, si c’est le NON (de la détermination qui est négation) qui brûle (comme le dit Angelus Silesius)  dans l’Enfer qui est notre demeure (l’enfer est pour les héros !) , on en sort par le OUI, soyons logique !

Oui non, 1-0, vrai-faux : on sort de l’enfer des guerres de religions (entre autres joyeusetés) par l’Esprit de Vérité, qui est aussi l’Esprit du Messianisme réévalué.

Car si « nous avons toujours du mouvement pour aller plus loin » (Malebranche le cartésien) alors il n’y aura pas d’épiphanie de la Vérité, nous pourrons toujours nous orienter vers le « pays des vérités » mais non habiter définitivement cette « terre promise ».

Ce qui signifie que tout homme se présentant comme « Messie » est un imposteur : et le dernier cas est celui du rabbin Shabbataï Tsevi se convertisant à l’Islam, destructeur du judaïsme, mais là encore le Sauveur était présent en la personne de Baruch Spinoza, héritier de Descartes, qui vivait à la même époque.

De même tout homme se présentant comme un Sage complet : et si Hegel est bien tel que le décrit Alexandre Kojève, alors il est bien un imposteur.

Descartes n’est li Messie ni Sage complet (il y a de nombreuses erreurs chez lui, notamment sa physique) : il est le Sauveur, le Rédempteur uniquement parce qu’il nous donne le critère pour reconnaître les imposteurs.

Et c’est seulement depuis cette ligne rationaliste, idéaliste  et spiritualiste que nous pouvons « briser les Ténèbres visibles » et répondre aux servantes de Thrace (qui sont maintenant voilées) par l’effort viril de la recherche indéfinie de la vérité dans la science et la philosophie.

La Torah n’est pas la Sagesse,elle n’est pas du tout inaccessible, et la meilleure preuve en est que Shabbatai Tsevi et Jacob Frank ont voulu la violer, et y ont en quelque manière réussi. En plus ils croyaient réaliser ainsi ses volontés cachées, clamant que « c’est en violant la Torah qu’on accomplit la Torah », c’est l’histoire de tous les violeurs, hélas…

On se méprendrait complètement sur le sens de cet article si l’on y voyait un nouveau réchauffé biblico-talmudique destiné à asseoir les prétentions juives sur un lopin de terre et de vieux monuments, et comme je l’ai déjà dit une bonne part des juifs antisionistes sont traditionalistes, ils ne veulent pas renoncer au mythe de l’élection.

Mais il se fait que nous avons maintenant l’antidote , depuis Descartes, au poison de la passion triste qui se nomme « antisémitisme » (et de quelques autres poisons passionnels) et cet antidote, l’esprit universel de vérité, consiste en cette affaire à reconnaître que les religions du Dieu unique en trois exemplaires n’ont aucune valeur de vérité, elles sont de nature ethnique, même celles qui prétendent à l’universalité, réservée à la science et à la réflexion sur la science qui est la philosophie.

Tout ce qui se situe en dehors du « pays de la vérité », ou pays des théorèmes, est caduque, comme dirait Arafat.

Mais il faut se garder de tout mélanger : il y a de très grandes choses dans la Bible, il n’y en a aucune dans le Coran, qui est comparable à un paquet de tracts de nature politique d’un mauvais goût achevé.

Le christianisme à besoin du judaïsme, qu’il prétend accomplir , par contre l’Islam prétend rectifier les deux Révélations précédentes qui seraient falsifiées par les humains.

Sa volonté implicite est donc de supprimer la première Révélation, considérée comme une « mère infidèle » (la seconde est un frère concurrent) car une fois effacées les traces de cette matrice juive, ne resterait que la vérité absolue et divine que le Coran prétend apporter (mais qui consiste juste en les slogans au bas des tracts coraniques, les sourates).

Tel est le sens de l’antisémitisme coranique : effacer toute trace de ce qui serait un « avant » la vérité prétendue (et qui est pour le coup vraiment falsifiée), toute trace de cette mère détestée et méprisée.

Aussi est il crucial , pour contrer cette manipulation, que les trois « monothéismes » demeurent, avec chacun sa capitale : Rome pour le christianisme, La Mecque pour l’islam, et Jérusalem pour le judaïsme.

Et ceci n’est évidemment possible que si ISRAËL continue à exister.

Ce n’est que sous cette condition que l’esprit de Vérité pourra jouer son rôle en limitant et réévaluant les tois révélations à leur portée ethnique, sans aucun lien avec la vérité universelle.

Sinon l’humanité (islamisée ou en guerre contre elle même) serait définitivement enfermée dans les Ténèbres.

La théologie criminogène

Article à méditer:

Réflexion sur la théologie criminogène

« Depuis très longtemps, dans le judaïsme et le christianisme, la théologie criminogène ne justifie plus les prétendus appels de Dieu à massacrer que dans le très lointain passé où furent rédigés les livres de l’Ancien Testament. Mais ces deux religions ont transmis cette justification au prophète Mohamed, lequel l’a re-justifiée à son tour, et ré-interprétée de manière tragique pour l’humanité : la prétendue volonté de « bonne violence » de Dieu restait valable, selon lui, pour le présent de l’islam en formation, et elle le resterait jusqu’à la soumission totale de tous les peuples au « seul vrai Dieu Allah ». On voit encore aujourd’hui, peut-être plus gravement que jamais, les terribles résultats.

C’est cette épouvantable ré-animation, toujours pas rejetée par les musulmans pacifiques, qui me fait affirmer très clairement mon islamophobie (1). Mais il me paraît évident que, même si elle est désormais indirecte, la responsabilité du judaïsme et du christianisme reste grande dans la poursuite de la violence effectivement commise au nom de Dieu. Et c’est en trahissant le Jésus dont il se dit l’héritier spirituel, ainsi que son message contenu dans les Evangiles, que le christianisme, le catholicisme tout spécialement, maintient ce qu’il y a de criminogène dans sa théologie.

J’approuve à cent pour cent, et même à sang pour sang, ce qui est dit dans cet article, mis à part le fait qu’il me semble hasardeux de placer quelques lignes plus loin Simone Weil et Michel Onfray…

Je n’ai pour ma part jamais laissé planer la moindre ambiguïté sur mes autres blogs : je n’exerce pas mon libre droit à la critique et à la dénonciation de l’Islam et du Coran (et non pas d’un prétendu islamisme ou fondamentalisme islamique) à partir d’une autre option religieuse choisie parmi les « religions du Dieu des guerres de religions » ou les autres.

Je suis, comme l’auteur de l’article, partisan de l’Etat d’Israel et de l’Anti-antisionisme, justement parce que depuis 1948 les juifs redeviennent un peuple comme les autres et sont libérés du mythe funeste de l’élection qui leur a attiré tant de malheurs.

Et ce n’est pas un hasard si parmi les juifs antisionistes on trouve, à part les juifs gauchisants et athées qui n’ont plus de juifs que le nom, des juifs religieux traditionalistes et obscurantistes comme ces Neturei Qarta qui sont les « bons juifs » des musulmans.

« pas de peuple d’élection, pas de culte d’exception » comme disait Brunschvicg, et aussi:

« L’esprit se refuse au Dieu du mystère comme au Dieu des armées »

et aussi et surtout ces lignes extraites de la conclusion de « Raison et religion » qui date de 1939, sorte de testament religieux de Brunschvicg, qui vient rectifier et annuler Ancien comme Nouveau Testaments:

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/raison_et_religion/raison_et_religion.html

« Entre l’illumination transcendante et la lumière intérieure, la digue que la « crainte du Seigneur » s’était efforcée d’élever sera sans cesse rompue : le contraire de la crainte, c’est l’espérance, mais c’est aussi le courage. Il faut avoir le courage de son espérance ; et dès lors, la subjectivité de la synthèse cessera de tenir à distance respectueuse l’objectivité de l’analyse. Plus profondément encore peut-être, la question sera de décider si une synthèse qui n’est que subjective, qui ne se fonde pas, selon l’exigence de la méthode, sur la vertu conquérante de l’analyse, est réellement une synthèse, si elle ne se réduit pas, sous un nom flatteur et trompeur, à une ruse de la mémoire qui projette sur le progrès de la conscience l’ascendant mystérieux d’habitudes invétérées, c’est-à-dire, au fond, la tradition banale d’un sens commun.

LII. — Bon gré, mal gré, il faudra en arriver à poser en termes nets et francs le problème que l’éclectisme cherchait à embrouiller ou à dissimuler, et dont aussi bien dépend la vocation spirituelle de l’humanité. Dira-t-on que nous nous convertissons à l’évidence du vrai lorsque nous surmontons la violence de l’instinct, que nous refusons de centrer notre conception du monde et de Dieu sur l’intérêt du moi ? ou sommes-nous dupes d’une ambition fallacieuse lorsque nous prétendons, vivants, échapper aux lois de la vie, nous évader hors de la caverne, pour respirer dans un monde sans Providence et sans prières, sans sacrements et sans promesses ?
La clarté de l’alternative explique assez la résistance à laquelle se heurte une conception entièrement désocialisée de la réalité religieuse. Un Dieu impersonnel et qui ne fait pas acception des personnes, un Dieu qui n’intervient pas dans le cours du monde et en particulier dans les événements de notre planète, dans le cours quotidien de nos affaires, « les hommes n’ont jamais songé à l’invoquer ». Or, remarque M. Bergson, « quand la philosophie parle de Dieu, il s’agit si peu du Dieu auquel pensent la plupart des hommes que, si, par miracle, et contre l’avis des philosophes, Dieu ainsi défini descendait dans le champ de l’expérience, personne ne le reconnaîtrait. Statique ou dynamique, en effet, la religion le tient avant tout pour un Être qui peut entrer en rapport avec nous » . En vain donc le rationalisme invoquera ses titres de noblesse, tentera de faire valoir « quelque idéal de sagesse ou de beauté, il ne saurait grouper qu’une rare élite et, s’il se borne aux horizons terrestres, il succombe avec l’individu » .
 »

Simone Weil dit une chose analogue dans « La pesanteur et la grâce », il faudra que je retrouve le texte précis, mais en gros cela démontre qu’un « Dieu qui intervient dans le cours du monde et de l’Histoire » ne peut pas être Dieu, mais forcément une Idole fasciste et sanguinaire: le « Dieu » de l’Ancien Testament que Simone Weil récusait absolument, en rapprochant par exemple l’idéologie de Moïse de celle de Charles Maurras, et celle de Thomas d’Aquin de celle d’Hitler.
Il n’y a donc plus aucune ambiguïté et les trois prétendus monothéismes abrahamiques sont ici jugés , et condamnés.

Mais le danger serait ici de tout confondre dans la nuit obscure où toutes les vaches sont noires.

Rappelons ici un proverbe d’Afrique du Nord:

« Une fourmi noire sous une pierre noire sur la terre noire dans la nuit noire, Dieu seul la voit »

Mais si le Dieu des philosophes et des savants est la condition de possibilité du jugement libre et rationnel, « ce par quoi il y a vérité plutôt que ce dont il y a vérité », nous ne pouvons pas faire moins, nous dont l’unique devoir religieux est d’exercer ce jugement et de le vérifier, que le Dieu des fables et des proverbes: il nous faut discriminer, et discerner cette fourmi que nous sommes, perdue dans les ténèbres.

Et nous ne pouvons pas alors ne pas déceler un progrès de réflexion et d’universalité dans l’évangile, celui de Jean notamment, ou celui de Thomas, par rapport aux génocides décrits dans le livre de Josué, progrès de la conscience que le christianisme devenu religion de l’Empire a ensuite trahi, avant que le Coran écrit sur deux siècles ou plus par des religieux nazaréens (dont Pierre-Antoine Bernheim a montré qu’ils devraient être appelés les véritables « judéo-chrétiens ») ne vienne l’éteindre définitivement en soufflant sur la flamme et en éteignant la Lumière.

Mais en 1596 un nouveau Rédempteur est né, suivi d’un autre en 1632,

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La Lumière ne peut pas s’éteindre entièrement (ce que vise pourtant à faire la pseudo-civilisation qui se donne actuellement le nom « Europe »), et comme dit le texte de la fin de « L’obscurité » de Philippe Jaccottet:

« Le véritable amour est un souffle dont on dirait qu’il ne peut pas s’interrompre«